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Le monde est aux pieds
d’Emmanuelle
Figurant déjà en bonne place dans notre palmarès 2001,
la pétulante Emmanuelle a encore trouvé le moyen de faire l’actualité en
2002. Non contente d’avoir été l’une des dauphines de la précédente Miss
France, l’étudiante héninoise a une nouvelle fois prouvé que son cocktail de
grâce, fraîcheur d’esprit et intelligence n’avait pas fini de faire tourner les
têtes des jurés. Pour preuve, l’escapade qui l’aura menée à Tokyo en
septembre-octobre où la belle avait la délicate tâche de remplacer Miss France
pour le concours de Miss Internationale. Embarquée avec, dans ses bagages,
papa et beaucoup de culot, l’Héninoise fera mouche en terminant, contre toute
attente, sur le podium final. Alors que, face à elle, quarante-cinq beautés à
couper le souffle, venues des quatre coins de la planète, mourraient d’envie de
coiffer la couronne de Miss Internationale ou le diadème d’une des deux
dauphines. Si le vote des jurés nippons sacrera Christina, Miss Liban, il
n’en placera pas moins Emmanuelle dans la foulée de cette dernière en lui
octroyant le titre de première dauphine. Un honneur que la jeune fille a
aujourd’hui remisé au rang des souvenirs en entrant de plein pied dans la vie
active. Et grâce à qui ? A Gérard Dalongeville, grand amateur d’esprits bien
faits, qui n’a pas hésité à proposer à la jeune Miss un contrat au sein du
service communication de la ville.
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